Bastia:2-1:RCS

Bastia:2-1:RCS
Le Racing, auteur d'une bonne entame de seconde période, pensait obtenir, samedi soir en Corse, son premier point de la saison.
Un but de Tony Vairelles à huit minutes de la fin, l'en a privé.

Premier déplacement, première défaite. Les hommes d'Antoine Kombouaré ont commencé leur saison par une désillusion sur le terrain de Bastia. Désillusion car ils pensaient bien tenir le point du match nul, objectif plus ou moins déclaré avant ce déplacement. Mais Tony Vairelles, à l'expérience, a annihilé les espoirs alsaciens à huit minutes du terme. Un 'but venu d'ailleurs' selon Kombouaré, très irrité par l'arbitrage.

'Je n'ai jamais vu un arbitre central déjugé son assistant. Pourtant, c'est ce qui s'est passé ce soir, disait-il à la sortie des vestiaires. Perdre comme ça, c'est très délicat. Cette défaite fait mal. J'espère que nous allons reléver la tête.' A la 82e minute de cette partie, Tony Vairelles adressait, de la tête, une balle pour... lui-même. Ce qui trompait la défense strasbourgeoise, qui croyait au hors-jeu, et ce qui permettait à l'attaquant bastiais de se retrouver seul face à Rémi Vercoutre pour offrir à ses partenaires leur premier succès de la saison.

Jusque-là, les Strasbourgeois pensaient donc obtenir le point du nul, et malgré une première période où ils ne semblaient pas exactement dans le rythme. Car, hormis une frappe de Mphela (11e), titulaire, à 19 ans, pour la première fois de sa carrière en L1, ils n'ont pas réussi à trouver les solutions devant. De son côté, Bastia tentait sa chance. Par Vairelles (8e), André (40e) et surtout Jau. Ce dernier, sur une ouverture de Sidibé, résistait au retour de Kante et lobait Vercoutre pour ouvrir la marque juste avant la pause (44e).

Pagis, première

Le Racing réagissait peu après la pause. En fait, une minute tout juste après avoir quitté les vestiaires, sur un corner, Kante, au premier poteau, déviait de la tête pour Pagis, seul au second. Une aubaine pour l'ancien Sochalien qui inaugurait ainsi, son compteur but sous ses nouvelles couleurs (46e). Les Strasbourgeois géraient, dès lors, mieux le ballon en le perdant moins rapidement qu'en première mi-temps. Dans le jeu, cette maîtrise se ressentait nettement. Mais pas au niveau des occasions, qui étaient, presque toutes, bastiaises. Sidibé sur coup-franc (56e), André (59e), Jau (72e, 74e), Ben Saada (79e) se signalaient, avant que Vairelles, donc, n'inscrive le deuxième but corse. Offensivement, le Racing se montrait maladroit ou n'était tout simplement pas heureux, comme cette ultime tenative de Bassila de la tête qui passait au-dessus du but de Penneteau (87e).

'Je suis évidemment déçu, commentait Antoine Kombouaré. Nous avons réalisé un bon match, solide. Nous avons fait courir l'adversaire, nous l'avons neutralisé. Nos avions quelques opportunités en deuxième période, mais nous avons manqué de précision dans la finition. Et puis, il y a eu ce but venu d'ailleurs...'


FICHE TECHNIQUE:

SC Bastia - RC Strasbourg: 2-1

Stade Armand Cesari. Arbitre: M. Auriac. Mi-Temps: 1-0. Les buts: Jau (44e), Vairelles (82e) pour Bastia; Pagis(46e) pour Strasbourg. Avertissements: André (21e), Matingou (63e) à Bastia; Abdessadki (21e), Bassila (25e), Pagis (38e) à Strasbourg.

SC BASTIA (4-3-3): Penneteau (cap.) - Chimbonda, Uras, Yahia, Vanney - Jau, Sidibé, Matingou - Vairelles (Song, 89e), Née (Ben Saada, 63e), André (Hadji, 90e+3). Entr: Ciccolini

RC STRASBOURG (3-5-2): Vercoutre - Devaux, Fahmi, Kante - Abdessadki, Bassila (cap.), Camadini, Le Pen (Haggui, 83e), Boka (Arrache, 68e)- Mphela (Lacour, 63e), Pagis. Entr: Kombouaré.
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# Posté le samedi 07 août 2004 16:38

Avant Bastia-Racing

Avant Bastia-Racing
Présentation du match opposant les racing qui disputera son premier match à l'extérieur, sur l'ile de beauté à bastia ce samedi 7 aout à 20h00.

L’an dernier : Bastia a terminé l’exercice 2003/04 à la 17e place avec un total de 39 points (9 victoires, 12 nuls, 17 défaites), soit un point de plus que le premier relégable. Le Sporting figurait, au classement à domicile, au 12e rang de la L1 (le Racing était, lui, 15e).
L’opposition de la saison dernière : Bastia recevait le Racing lors de la 35e journée. Les deux équipes n’avaient pu se départager au terme d’un match fade (0-0).



Cinq derniers matches (saison passée) : D, N, D, D, D

Arrivées de l’intersaison : André (Guingamp), Kvarme (Real Sociedad, Esp.), Sauget (Besançon, L2), Sidibé (p. Monaco), Vairelles (Rennes), Jau (r.p. Saint-Etienne).

Départs de l’intersaison : Cauet, Delaye, Gourvennec, Hugues, Téhoué (libres), Diarra (r.p. Liverpool, Ang), Gili (entraîneur), Hilton (r.p. Servette Genève, Sui.), Jacmot (r.p. Lyon), Maurice (Istres), Mendy (Montpellier), Ogbeche (r.p. Paris SG).

Effectif actuel :
Penneteau, Leca, Yeboah ;
Chimbonda, Kvarme, Longue, Sauget, Uras, Vanney, Al. Yahia ;
Essola, Ghisolfi, Hadji, Jau, Piocelle, Sidibé ;
André, Bertin d’Avesnes, Née, Vairelles, Ben Saada.


Blessés : Penneteau, André, Hadji (incertains pour samedi) coté bastiais
Niang, Mouloungui, et Deroff coté strasbourgeois.


Le mot de l’entraîneur : « Notre groupe actuel est loin d’être au complet, explique François Ciccolini. Mais nous attendons tous le coup d’envoi de la saison. Cela fait 40 jours que nous travaillons pour ça. Et puis, la compétition va nous servir afin de mieux nous évaluer. Cet été, Tony Vairelles et Pierre-Yves André ont retrouvé le Sporting. Ce sont deux garçons attachés à la Corse et qui possèdent une superbe mentalité. C’est pour ça que nous les avons fait revenir, et aussi pour retrouver une certaine identité corse au sein de l’équipe. Strasbourg est, je pense, dans la même situation que nous. C’est un club qui se cherche encore, même si le boulot effectué par Marc Keller et Antoine Kombouaré est de qualité et apporte de la stabilité. L’équipe de cette année me semble avoir plus de potentiel que nous. C’est pour ça que samedi il faudra puiser dans des valeurs d’abnégation, de volonté et d’enthousiasme pour faire un résultat. »
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# Posté le jeudi 05 août 2004 16:02

Entretien avec ...... Rudi Carlier

Entretien avec ...... Rudi Carlier
le jeune attaquant du racing a été appellé par Antoine Koumbouaré à participer à la préparation d'avant saison, une aubaine pour ce joueur qui, avant de retourner avec le groupe CFA, aura à coeur de montrer ses qualités et ce dont il est capable.



Comment se passe cette préparation pour toi ? Le rythme n’est-il pas trop dur à suivre ?
C’est vrai qu’il y a de grosses charges de travail. Il faut être sérieux dans la récupération. Ca n’a absolument rien à voir avec les préparations que j’ai pu faire avant dans les différentes catégories de jeunes.



Qu’est-ce qui est si différent ?
Tout est un cran au-dessus, un niveau au-dessus. L’objectif, au départ, c’était de faire le maximum de séances. Pour l’instant, j’ai été présent tout le temps. Je ne voulais pas lâcher. Par contre, je ne me suis jamais endormi si tôt qu’en ce moment (rires).



Est-ce un avantage de faire cette préparation en compagnie de cinq autres jeunes du centre ?
Entre jeunes, nous nous aidons mutuellement. Etre cinq ça nous rend plus fort, même si nous n’avions peut-être pas besoin de ça car les pros nous ont parfaitement intégrés. Au début, nous n’avons pas eu peur, mais il y avait beaucoup de respect. Nous ne savions pas trop quoi faire, ni où s’asseoir dans les vestiaires. Nous nous sommes fait les plus discrets possibles. L’entraîneur nous a expliqué qu’il connaissait nos qualités et nous a enlevé un peu de pression. Il nous a dit qu’il fallait travailler et montrer ce dont nous étions capables.



Comment as-tu appris que tu effectuais la préparation d’avant-saison avec le groupe pro ?
On m’a appelé un lundi en me disant de prendre l’avion le dimanche suivant pour être présent dans le vestiaire pro le 28 juin. J’étais super content. J’étais chez moi, en Picardie. Je n’ai pas trop fêté, au contraire, j’ai immédiatement repris le footing pour être prêt (sourires).



Est-ce un rêve qui se concrétise ?
Moi, comme les cinq autres joueurs issus du centre, nous travaillons depuis longtemps pour ça. Avec cette préparation, nous nous disons que c’est possible, et que désormais, ça ne tient qu’à nous de franchir les dernières étapes.



Jouer à côté des pros et marquer (il a inscrit deux buts), même en match amical, ça fait quelque chose ?
Ce sont des moments inoubliables. Cela ne veut surtout pas dire que l’on est arrivé, mais juste que l’on a franchi un palier et qu’il en reste encore quelques-uns après. Cette préparation, ces matches, et surtout mes buts, je m’en souviendrai ! Si j’avais marqué mercredi contre Jablonec au lieu de toucher la barre, ça aurait été énorme. J’en ai rêvé durant la nuit. Je voyais la balle au fond…



Etre au contact des pros au quotidien, ça permet de mesurer l’écart qu’il existe entre le championnat CFA et la L1 ?
Quand on est avec les pros, tout doit être parfait. En CFA, l’erreur est « rattrapable ». Il y a une grande différence technique et dans la concentration. Le niveau est largement supérieur. C’est pour ça qu’au début, j’essayais d’être le plus simple possible aux entraînements. Et puis, petit à petit, j’ai pris confiance. Ce que j’ai fait, par exemple, contre Jablonec, je ne l’aurais jamais tenté il y a quelques semaines. Aujourd’hui, je suis plus libéré grâce aux pros qui me parlent et m’encouragent sans cesse.



Quelles sont les grandes leçons que tu retiendras de cette préparation ?
D’abord qu’il faut respecter les règles. A ce niveau-là, on n’a pas le droit à l’erreur. Et puis, en dehors du terrain, il faut avoir une hygiène de vie irréprochable. C’est indispensable, sinon on ne tient pas.



Te prends-tu à rêver de jouer en L1 au cours de la saison ?
J’espère, évidemment. C’est pour ça que je joue au foot. Mais je sais aussi qu’a priori, je ferai l’essentiel de ma saison en CFA, et même avec les 18 ans en Gambardella. En tout cas, je serai là si on a besoin de moi.



Justement as-tu des objectifs pour cette saison en CFA ?
Marquer le plus de buts possibles. L’an passé, j’ai terminé meilleur buteur du club avec les 18 ans et le CFA. J’aimerais confirmer. Je vais tenter d’être constant sur toute la saison. Faire la préparation avec les pros va m’obliger, aussi, à tout donner tout le temps. En nous invitant à faire le sage d’avant-saison, le club nous a montré sa confiance. A nous, désormais, d’apporter un peu plus sur le terrain.



L’autre objectif pour toi, c’est l’équipe de France des moins de 19 ans. Cette saison, il y a une place au championnat d’Europe de la catégorie en jeu.
Nous avons un rassemblement en août et un premier match amical fin août. Il y a deux tours avant d’accéder au championnat d’Europe. Pour l’instant, je n’ai jamais fait de grosses compétitions avec les Bleus. En moins de 17 ans (NDLR : avec Habib Bellaid), j’avais été éliminé au deuxième tour.



Comment ça va se passer pour toi dans les prochains jours ? Tu retournes avec le CFA la semaine prochaine ?
Nous devons voir M. Kombouaré ce vendredi midi. Normalement, nous retournerons en CFA, ça serait la logique des choses. Nous allons commencer à penser au 7 août et à la reprise du championnat… en CFA. Nous avons un groupe qui se connaît, jeune, et si nous allons tous dans le même sens, il ne devrait pas y avoir de problème. Nous allons essayer de nous maintenir le plus rapidement possible et de prendre le plus de plaisir. D’autant que ce sera ma première véritable année à ce niveau. J’espère apprendre beaucoup.
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# Posté le jeudi 05 août 2004 15:41

Entretien avec..... Pascal Johansen.

Entretien avec..... Pascal Johansen.
Pour son retour au racing, le club l'ayant formé, Pascal Johansen, dit "pagalou" par tous les supporters se confie sur ce retour qu'il attendait avec impatience, un retour qui tentera de le relancer dans le reste de sa carrière.

Comment s’est passée cette visite médicale ?
C’était la routine. Il y a eu des prises de sang, des électrocardiogrammes, etc. Nous avons tout regardé, il n’y a eu que du classique. En fait, c’est la dernière étape quand deux clubs sont d’accord, comme dans mon cas. Normalement, je signe demain (mardi) un contrat de prêt.



Ce retour au Racing devrait vous permettre de vous relancer ?
C’est un peu à double tranchant. Le bon côté, c’est qu’il n’y aura pas de période d’adaptation. Ca fait plaisir de rentrer chez soi, de revoir des gens que je connais bien. Mais cela peut être dangereux car on va attendre beaucoup de moi. Et, si je déçois, l’échec sera encore plus dur. Je ne pense pas que ce sera facile.



A quel accueil du public strasbourgeois vous attendez-vous ?
A l’OM, j’ai tout connu avec les supporters. Je sais que mon début de saison sera difficile car il me manque le rythme de la compétition. Je vais entrer petit à petit dans le groupe. Mais avant tout, il me faut une remise à niveau. De toute façon, je tenterai de donner le maximum.



Que pensez-vous du groupe actuel du Racing ?
Il est homogène, et je sens qu’il est sain. En clair, il existe un vrai groupe. Les joueurs ont l’air de bien vivre ensemble. Ca fait du bien de retrouver une ambiance plus familiale et plus collective.


SA FICHE :

Né le 28/04/79 à Colmar
1m77, 69 kg
Milieu de terrain
Gaucher
Formé au RC Strasbourg

Palmarès : vainqueur de la coupe de France 2001 (Strasbourg)

Premier match en L1 : Strasbourg – Metz (1-1, le 15/01/2000)
Nombre de matches en L1 : 88 (dont 42 avec le Racing) + 31 matches en L2
Nombre de buts en L1 : 3 (dont 1 avec le Racing) + 2 en L2
Nombre de matches en Coupe d’Europe : 8 (dont 5 en C1)
Sa saison 2003/04 : 17 matches joués (1056 minutes, 12 fois titulaires) ; 2 passes décisives.

# Posté le jeudi 05 août 2004 15:33

Entretien avec..... Remi Vercoutre

Entretien avec..... Remi Vercoutre
Le nouveau gardien du racing, à peine débarqué de Lyon s'apprête à vivre à 24ans sa première saison en tant que titulaire en Ligue 1., entretient réalisé par le site du racing.



Comme se passe votre intégration au sein du Racing ?
Ca fait un peu plus d’un mois que je suis là et je n’ai pas l’impression d’avoir forcer quelqu’un, ni de m’être forcer, pour que l’on m’accepte. Je suis expansif à la base, donc je vais naturellement vers les autres. De toute façon, ce groupe est sain, il y règne une bonne ambiance. Ca ne pouvait que bien se passer. Je sens que tout le monde est soudé, que les mésaventures de l’an passé ont rapproché les joueurs entre eux.



Le championnat débute samedi avec un déplacement à Bastia. Comment le groupe aborde ce premier rendez-vous ?
Depuis quelques jours, nous y pensons tous. D’autant que lors des deux derniers matches amicaux, nous avons vu une esquisse d’équipe type. Tout le monde y pense depuis que le calendrier a été dévoilé, je dirai. Nous avons souffert et travaillé pour ça.



A quoi vous attendez-vous justement, en Corse ?
Nous savons que ce n’est jamais facile. Le stade est petit, il fera chaud, l’adversaire sera revanchard, et il y aura une certaine agressivité.



Au vu des matchs amicaux, comment jugez-vous l’équipe ?
Je suis vraiment content du comportement du groupe. Quand nous avons le ballon, nous sommes sereins. Grâce à nos qualités techniques, nous ne le perdons pas facilement. Il y a un fond de jeu. Et nous sommes aussi capables de le récupérer rapidement. Je pense que tout le monde est prêt à souffrir pour l’autre. Cela vient certainement de la bonne entente qui existe au sein du groupe. Franchement, je nous sens bien, je nous sens costauds.



A titre personnel, vous débuterez cette saison en tant que numéro 1. C’est une nouveauté pour vous.
Si je n’avais pas eu l’approbation et la confiance du coach, je ne serais pas venu. Je cherchais un poste de titulaire. Maintenant, c’est à moi de garder cette confiance et de rassurer mon équipe. C’est vrai que c’est une situation nouvelle. Je vais aborder les semaines de travail d’une manière différente. Mes deux ans sur le banc de l’OL m’ont beaucoup appris. M’entraîner avec Grégory Coupet et Joël Bats et face à quelques grands noms du football européen et mondial, c’était une chance pour moi. Et aujourd’hui, cela va me servir.
Etre numéro 1 ne donne aucun droit. La concurrence existe. Stéphane Cassard est un travailleur et, si je ne suis pas bon, les rôles s’inverseront. Mais un gardien a besoin de la confiance du coach. Moi je l’aie, à moi de la garder.



Ce nouveau statut n’engendre pas une pression supplémentaire ?
La compétition m’a manqué, et c’est pour la retrouver que je suis là. A 22 ans, rester deux ans sur le banc de touche, c’est trop dur. Ca fit six mois que je ronge mon frein. Strasbourg me redonne ma chance, et j’ai envie de lui rendre ça.



Participe-t-on de la même manière au titre de champion de France quand on est gardien remplaçant ?
Lors des deux dernières saisons, j’ai disputé deux rencontres de L1. Je suis fier pour mon palmarès, mais je n’y ai pas participé pleinement, c’est vrai. D’un autre côté, personne ne pourra m’ôter le rôle que j’avais au sein du vestiaire. J’étais le catalyseur, celui qui prenait la parole quand ça n’allait pas.



Et ce palmarès vous donne-t-il un rôle particulier au Racing ?
Aucun. Juste le droit de me faire chambrer….



Quelles sont différences entre un club comme Lyon et le Racing ?
Tout est différent. A Lyon, aux entraînements, il y a 2000 personnes, c’est une mini-compétition. Les installations sont ultra-performantes. Tout est au top, peut-être à l’excès. Au Racing, je retrouve un peu l’ambiance familiale de Montpellier. Avec un gros plus au niveau de l’organisation et des structures. On sent aussi l’envie de grandir. Lyon est, à ce titre, un exemple pour Strasbourg. J’ai senti, aussi, chez les supporters, une grosse envie de vibrer. Ils sont prêts à s’enflammer si nous allumons l’étincelle.



Quels sont vos objectifs pour cette première saison pleine ?
Quelle soit pleine, justement. D’être régulier et que cela rejaillisse sur les coéquipiers. Pour moi, il n’est pas question de me relancer, mais de me lancer ! Je n’ai jamais eu la confiance d’un coach, on ne m’a jamais dit que j’étais le numéro 1, sauf ici.



Savez-vous que le poste de gardien est particulièrement exposé au Racing ?J’ai croisé Alex Vencel la semaine dernière quand nous avons joué contre Le Havre. Nous en avons parlé ensemble. Je sais qu’il y a une attente, mais je n’ai pas de pression. Gardien est un poste exposé, comme celui d’avant-centre. Je ne doute pas d’y arriver. Je ne crois pas à la malédiction. On m’a mis dans les meilleures conditions pour que je sois au top, donc je le serai !
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# Posté le jeudi 05 août 2004 05:33