Racing:2-2:Lens.....

Racing:2-2:Lens.....
Le Racing tenait, à trois minutes de la fin du temps réglementaire, sa première victoire de la saison. Mais Eric Carrière a tué les espoirs strasbourgeois.
Dommage car les hommes de Kombouaré s'étaient battus pour obtenir ces trois points. Ils restent relégables.

Ce nul est peut-être le point de départ de quelque chose. Pour la première fois cette saison, le Racing a, en effet, montré des choses intéressantes sur le terrain. De la combativité, de l'agressivité et une certaine solidarité. Mais il faut croire que dans la situation actuelle, cela ne suffit pas.

Car les hommes d'Antoine Kombouaré ont dû partager les points avec une séduisante équipe lensoise et n'ont donc toujours pas gagné le moindre match dans ce championnat de L1. Est-ce ce bilan comptable qu'il faut retenir ou, au contraire, se satisfaire du comportement général de l'équipe ? Certainement un peu des deux, car ce nul ne sort pas le Racing d'affaire, hélas.


'Il faut savoir accepter ce genre de match nul car c'est tout sauf une contre-performance, relevait Pascal Camadini, à la fin de la partie. Il y a eu une belle réaction d'orgueil de la part de l'équipe. Nous en avions besoin. Il faut garder cet état d'esprit pour la suite.' 'C'est un bon point, même si nous avions deux balles de match, disait Antoine Kombouaré. Nous avons joué avec nos moyens actuels, c'est-à-dire en étant bien défensivement et en jouant les contre-attaques. Les gars se sont battus. J'ai retrouvé une équipe qui n'a rien lâché même s'il y a eu des erreurs. Mais c'est vrai que c'est une grosse déception sur le plan comptable.'

En restant scotchés à cette 18e place (avant les rencontres de dimanche), les coéquipiers de Christian Bassila font une mauvaise opération au classement. D'autant que deux déplacements à Caen, mercredi, et au Parc des Princes, samedi, sont au programme de la semaine. Alors, forcément, la victoire, qu'ils tenaient jusqu'à la 87e minute, aurait fait un bien fou.


Elle aurait récompensé l'abnégation alsacienne, au moins. Par deux fois, le Racing a mené au score. Par deux fois, il s'est fait rattraper. A la demi-heure de jeu, quand Daniel Cousin s'élevait plus haut que la défense strasbourgeoise pour placer une tête puissante (32e). Et en fin de rencontre, quand John Utaka offrait sur un plateau la seconde égalisation lensoise à Eric Carrière (87e).

Les hommes de Kombouaré n'avaient pourtant pas tardé à ouvrir la marque grâce à Yacine Abdessadki, bien placé au deuxième poteau, qui reprenait du pied un coup-franc tiré par Pascal Camadini (12e). Le jeune latéral, qui fêtait son 31e match en L1, marquait son premier but à ce niveau. Un but qui permettait à ses coéquipiers de se poster en défense, d'attendre et de placer quelques contres, puisque c'est comme ça qu'ils voulaient construire leur succès. Mais ils s'exposaient, forcément, aux offensives lensoises, comme sur ce centre de Carrière pour Jérôme Leroy dont la reprise s'écrasait sur la transversale de Stéphane Cassard (34e).


Beaucoup plus combatif en seconde période, le Racing tenait et se montrait même dangereux par Johansen (53e), Bassila (61e) et Le Pen (65e). Avant que ce même Ulrich Le Pen, lancé par Pascal Johansen, ne parte dans un raid solitaire conclut victorieusement (72e). A un peu plus d'un quart d'heure du terme, le Racing avait, dans ses mains, le précieux sésame, sa première victoire.

Il croyait encore plus la tenir quand, par deux fois, Mamadou Niang se présentait seul devant Itandje mais ratait d'un rien le troisième but (74e, 87e). Il croyait la tenir, avant qu'Eric Carrière ne passe par là.

'Nous pensions que la victoire était acquise, soufflait Le Pen. Nous sommes encore perfectibles, il y a encore des détails à régler qui nous permettrons de gagner ce genre de match. Le positif est d'avoir vu une équipe solidaire, combative et agressive. Avec de la lucidité et de la maîtrise, nous aurions pris les trois points. Sur l'état d'esprit, nous méritions la victoire.'


Sans doute le match le plus aboutit de la saison,meme si il y a eu des égarements en 1ère mi temps,la seconde était nettement meilleure, donc, ce qui présage de bonnes choses pour le futur, dès mercredi à Caen........
ALLEZ RACING!!!!!

Les Chiffres:

Stade de la Meinau. 13 138 spectateurs. Mi-Temps: 1-1. Arbitre: M. Fraise. Les buts: Abdessadki (12e), Le Pen (72e) pour Strasbourg; Cousin (32e), Carrière (88e) pour Lens. Avertissements: Kante (89e) à Strasbourg; Utaka (88e) à Lens.

RC STRASBOURG (4-4-2): Cassard - Abdessadki, Haggui, Kante, Boka - Camadini (Lacour, 81e), Bassila (cap.), Johansen (Devaux, 85e), Arrache (Niang, 73e) - Pagis, Le Pen. Entr: A. Kombouaré.

RC LENS (4-4-2): Itandje - Cubilier, Gillet, Hilton, Lachor (Barul, 76e) - Keita (Thomert, 66e), A. Diarra, Carrière, Leroy - Cousin, Utaka (Bak, 90e). Entr: J. Muller

# Posté le mardi 21 septembre 2004 13:02

Monaco:3-1:Racing.....

Monaco:3-1:Racing.....
Malgré une bonne première période, au bout de laquelle ils tenaient Monaco en échec, les hommes d'Antoine Kombouaré ont complètement lâché par la suite.
Battus (3-1) ce samedi soir pour la troisième fois de la saison, les voilà relégables avec deux points au compteur.

Voilà encore un match qui va laisser des regrets. Oui, beaucoup de regrets. Car le Racing n'a sans doute jamais aussi bien joué cette saison que lors des quarante-cinq premières minutes de cette rencontre à Monaco. Mais une deuxième période catastrophique a plombé les ambitions alsaciennes. Un peu à l'image du match contre Istres (1-1) il y a quinze jours, les Strasbourgeois ont déjoué tout au long du second acte.

Absents des duels, subissant les assauts monégasques, ne dépassant quasiment plus la ligne médiane et accumulant les erreurs de relance, ils ont offert aux hommes de Deschamps les clés du match. Le plus dur, dans tout ça, est de voir le contraste entre une première mi-temps bonne, intelligente et une deuxième période durant laquelle le Racing aura renoncé, tout simplement.

'En deuxième mi-temps, nous avons accepté la domination de Monaco, regrettait l'entraîneur au coup de sifflet final. Nous avons été incapables d'aligner trois passes de suite. Nous avons complètement perdu confiance en notre jeu alors que Monaco se montrait agressif et présent dans les duels. C'est vraiment dommage, car nous avons montré en première période que nous étions capables de jouer et de les mettre en difficulté. Nous avions fait beaucoup d'efforts. Mais ensuite, nous n'avons plus gagner les duels et nous n'avons plus tenu le ballon. Je me pose plein de questions car nous avions beaucoup travaillé sur cette rencontre au cours des quinze derniers jours.'

Pour sa première titularisation avec le Racing, Stéphane Cassard voulait, malgré tout, retenir le positif. 'Nous étions optimistes à la pause, disait-il. Après, nous avons joué dans nos 25 derniers mètres. Dommage, car nous sentions qu'il y avait la place pour quelque chose. La première période a été très bonne et désormais, il faut mettre encore plus de rigueur dans tout ce que l'on fait. Mais c'est vrai que l'on sent que le groupe n'es pas guéri. Nous manquons de confiance.'

Le Racing avait entamé sa partie avec quasiment un but de retard, puisque Adebayor, sur un centre de Pontus Farnerud, ouvrait la marque dès la 4e minute. Mais, visiblement, ce but avait le don de réveiller Bassila et ses coéquipiers qui, dès lors, développaient du jeu et se créaient, logiquement, quelques belles opportunités. Par Pagis, essentiellement, aux 7e, 19e et 30e. Très en vue, l'attaquant égalisait peu avant la pause et signait sa quatrième réalisation de la saison. Sur un centre d'Abdessadki, il éliminait deux défenseurs monégasques et battait Roma (41e). Monaco subissait le réveil alsacien et ne répliquait que timidement, par Saviola (17e) et Adebayor (33e).

Mais la seconde mi-temps était donc désastreuse. Toutes les belles choses vues semblaient avoir été oubliées au vestiaire. Les hommes de Kombouaré subissaient dès les premiers instants. Avec une frappe trop enlevée de Saviola (48e), une tentative lointaine de Perez (53e). Puis une faute de Bassila dans la surface qui permettait à Kallon de donner l'avantage à l'ASM (57e). La fin du match se jouait sur le même ton, avec des Monégasques qui profitaient des énormes erreurs strasbourgeoises. Perez voyait sa frappe filait à côté (74e), Evra aussi (79e), avant que Saviola ne dévie victorieusement un tir de Perez (86e) qui venait sanctionner l'apathie du Racing au cours de cette période.

La troisième défaite de la saison place le RCS à la 18e place du classement, après la 5e journée. Avec seulement deux points, la situation se complique franchement. Samedi prochain, c'est Lens qui vient à la Meinau.



LES CHIFFRES:
AS Monaco - RC Strasbourg: 3-1


Stade Louis II. Mi-Temps: 1-1. Arbitre: M. Lhermitte. Les buts: Adebayor (4e), Kallon (58e s.p.), Saviola (86e) pour Monaco; Pagis (41e) pour Strasbourg. Avertissements: Kallon (58e), Maicon (85e), Rodriguez (90e+1) à Monaco; Camadini (39e), Fahmi (61e) à Strasbourg.

AS MONACO (4-3-1-2): Roma - Maicon (Modesto, 89e), Squillaci, Rodriguez (cap.), Evra - Zikos, Perez, P. Farnerud - Kallon - Saviola, Adebayor (S. Camara, 88e). Entr: D. Deschamps.

RC STRASBOURG (4-4-2): Cassard - Abdessadki (Deroff, 70e), Fahmi, Kante, Boka - Lacour, Bassila (cap.), Camadini, Le Pen - A. Farnerud (Arrache, 70e), Pagis (Mphela, 81e). Entr: A. Kombouare.

Encore une défaite du racing qui reste sans victoire, l'espoir n'aura duré qu'une mi-temps, alors faut-il pour autant tirer la sonnette d'alarme?Peut etre que si dans 2/3 matchs, la situation est meme, oui,mais là,ca ne fait que 5matchs, en espérant(l'espoir fait vivre....) que le "Déclic" tantattendu arrivera contre Lens, et ca sera très difficile contre une équipe comme les nordistes,
mais dans tous les cas: ALLEZ RACING!!!

# Posté le dimanche 12 septembre 2004 04:30

Entretien avec ...... Stéphane Cassard

Entretien avec ...... Stéphane Cassard
Depuis la blessure de Rémy Vercoutre, Stéphane Cassard sait qu'il sera sur le terrain, samedi, à Monaco.
Arrivé cet été en provenance de Troyes, le gardien de 32 ans sait à quoi s'attendre. Car c'est un sage qui a vu beaucoup de choses dans une carrière entamée il y a déjà douze ans.

Comment abordez-vous votre titularisation à Monaco, samedi ?
Dans ma préparation, ça ne change rien. Depuis le début de la saison, je fais comme si j'allais jouer le samedi. Avec l'expérience, j'ai appris que tout peut arriver, donc je me prépare à tout. Et quand je ne joue pas, j'en fais encore un peu plus afin de garder le rythme. Mais ce qu'il y a en plus, c'est l'excitation. Sur le banc, c'est ce qui manque le plus, finalement.

Est-ce pour ça que l'on vous voit très consciencieux pendant et après les entraînements ?
J'ai toujours fonctionné comme ça, car j'ai envie de durer et ça passe par là. Mon corps est mon outil de travail, donc j'y prends soin. Encore plus depuis mon opération pour une hernie discale. On m'a dit qu'il fallait que je fasse attention. J'essaie de le faire en faisant des étirements, des petits exercices. Mais aussi parce que j'ai besoin de ça pour me sentir bien. Depuis douze ans que je fais ce métier, j'ai toujours marché de la sorte.

Pourquoi ?
Pour n'avoir rien à se reprocher quand on rentre chez soi. Nous, footballeurs, faisons un métier extraordinaire. Il y a tellement de gens qui nous envient et nous avons fait tellement de sacrifices nous et nos proches. Autant tout faire pour cela dure le plus longtemps possible.

Ces petits exercices, ces étirement que vous vous imposez, vous permettent aussi d'être prêt justement en cas de besoin ?
Exactement, et ils me permettent d'avoir la conscience tranquille. De dire que je suis prêt à n'importe quel moment.

Pour un gardien, quelles sont les différences entre un match de L1 et un match de L2 ?
Elle se situe essentiellement au niveau des coups de pied arrêtés. Ils vont plus vite et sont plus forts qu'en L2. En L1, le danger peut venir de partout. A l'étage en-dessous, il y a moins de surprises, ça va moins vite. En L1, il faut être hyper-vigilant pendant tout le match. C'est là où c'est usant pour les gardiens: la concentration ne doit pas être relâchée un instant.

Durant votre carrière vous n'avez jamais connu de grands clubs. Comment l'expliquez-vous ?
Je pense avoir raté une opportunité quand j'étais à Sochaux et que Bordeaux m'a contacté. Il y a aussi ma dernière année au Havre où j'étais vraiment bien et je suis parti à Montpellier parce que le président Nicollin avait fait une offre trois fois supérieure à mon prix d'achat. Je ne pense pas que j'étais fait pour le Sud, la mentalité y est particulière. Les clubs familiaux me correspondent plus, je crois. Un peu comme Strasbourg. Mais, tout dépend des offres. Moi, je choisis surtout en fonction de l'environnement. Se sentir bien dans un club et dans une région, c'est essentiel. A Montpellier, au bout de six mois, j'étais blasé.

Vous êtes, finalement, un vrai gars de l'Est.
Dans l'Est, c'est vrai, il y a de la rigueur, les gens sont exigeants. Or, quand on veut y arriver il faut ça, à mon sens. Ca me correspond bien. Dans le travail, j'aime le sérieux, la rigueur et l'envie. Je suis aussi un gagneur, je n'aime pas prendre de but. Je suis fier de mes racines et j'aime cette région. En ce moment, je découvre l'Alsace et c'est réellement très beau. Ca ressemble à ma région, la Franche-Comté, et c'est certainement pour ça que je sens bien ici.

Vous êtes venu au Racing en sachant ce qui vous attendez, à savoir un rôle de doublure. Est-ce mieux pour un gardien d'être fixé sur son sort dès la début de saison ?
Un gardien, c'est 70% de confiance, le reste on l'a. Quand les choses sont dites clairement, tout est OK. J'apprécie beaucoup Rémy, c'est quelqu'un qui a envie de prouver. Pour moi, cette situation de numéro 2 est facile à aborder car j'ai connu l'inverse. Et puis, si j'ai accepté de venir, c'est que je savais que j'allais progresser dans ce rôle et à mon âge. Voilà ce que je recherche tous les jours. Avec Philippe Sence, nous réalisons un travail intéressant et je peux déjà dire qu'il m'a fait être meilleur.

Quel est le rôle d'un numéro 2 ?
De tout faire pour que le numéro 1 se sente bien. A l'entraînement, je donne le maximum mais il faut avoir une attitude positive. Il faut que je rassure le numéro 1 quand ça ne va pas. Et je dois rester plus zen et plus serein quand ça va. J'ai le recul que le numéro 1 n'a pas forcément à cause de la pression du résultat.

Et au sein du groupe, le numéro 2 a-t-il un rôle à tenir ?
Moi, je ne suis pas une grande gueule, je donne des conseils. Mais je fais ça au feeling. J'essaie d'apporter un plus, mais discrètement, c'est ma nature.

Vous parliez de Philippe Sence. Le connaissiez-vous auparavant ?
Je le découvre, même si je le connaissais de nom. Sa méthode de travail est extra. On sent qu'il maîtrise tout ce qu'il fait. Son travail nous est bénéfique. Je ne pouvais pas tomber sur une meilleure personne pour mon ambition qui est de progresser. Avec lui, j'ai gagné en détente et en puissance. Il me reste encore d'autres choses à corriger pour atteindre 100% de mon potentiel. Et puis, il ne se prend pas la tête. Une fois le travail fini, il rigole. C'est ma philosophie aussi.

Vous débuterez à Monaco au sein d'une équipe pas vraiment en confiance. Est-ce un piège pour vous ?
Il est plus facile de rentrer dans une équipe en confiance, c'est vrai. Actuellement, je crois que nous manquons de cohésion et de confiance. Nous avons du mal à nous lâcher, nous le faisons que par moments. Nous ne sommes pas libérés à 100% dans nos têtes. Moi, au contraire, j'ai la tête fraîche, donc j'espère amener ça, cette sérénité à mes défenseurs qui, eux-mêmes, l'apporteront aux milieux, etc.

Affronter des grosses équipes au cours de ce mois de septembre peut permettre de se lâcher, justement ?
Contre des formations comme ça, nous avons moins de choses à perdre. Nous sommes les outsiders, à la différence de matches contre Istres ou Bastia. C'est plus facile car nous avons moins de pression, inconsciemment. Peut-être qu'au début, nous nous sommes trop reposés sur le très bon recrutement effectué. Durant les matches amicaux, déjà, je sentais que nous avions du mal à nous trouver. Mais nous avons le groupe pour faire de meilleurs choses.

# Posté le jeudi 09 septembre 2004 14:26

Racing:2-1:Neuchatel Xamax.

Racing:2-1:Neuchatel Xamax.
Ca y est!!! La première victoire du Racing, certes, pas en championnat, mais ca va leur faire un bien fou à ces strasbourgeois un peu en danger. En tout cas, on change pas les buteurs, puisque Pagis à encore marqué, à noter aussi le but du nigérian en prêt: Efe.
On espère tous que ce match va les relancer dans cette saison,
ALLEZ RACING!!!!


Stade Joseph Biechlin. Environ 300 spectateurs. Arbitre: M. Schneider. les buts: Pagis (15e), Efe (31e) pour Strasbourg; Ielsch (34e) pour Neuchatel. Avertissements: Johansen (86e) à Strasbourg; Delay (73e) à Neuchatel.

RC STRASBOURG (4-4-2): Cassard - Abdessadki, Devaux, Fahmi, Deroff (Momha, 46e) - Camadini, Bassila (cap.), Johansen, Le Pen - Pagis (Lacour, 46e), Efe. Entr: Kombouare

NEUCHATEL XAMAX (4-4-2): Bedenik - Griffiths, Barea (cap.) (Nsilulu, 46e), Soufiani, Ielsch (Barras, 46e) - Baumann, Mangane, Oppliger, Maraninch (Geiger, 46e) - Delay, M'Futi (Nuzzolo, 46e). Entr: Lobello.

Antoine Kombouaré: 'Déjà, nous avons gagné, donc c'est positif. Nous sommes tombés sur une bonne opposition. Neuchatel était agressif et accrocheur. Nous, nous avons eu la maîtrise même s'il y a eu des moments de flottements. Nous avons été consistants dans le jeu. Nous avons fait circuler la balle et nous avons été capables de la garder même sous la pression. Il y a eu quelques déchets dans le dernier geste. Mais, dans l'ensemble, ce n'était pas mal. Nous aurions dû nous mettre à l'abri plus tôt. Ce match m'a permis de garder tous les joueurs sous pression. Certains m'ont montré des choses intéressantes.'

# Posté le samedi 04 septembre 2004 07:26

Joueur du mois d'août: Mickaël Pagis

Joueur du mois d'août: Mickaël Pagis
Le nouvel attaquant du racing, l'ex-sochalien Mickaël Pagis à été élu joueur du mois d'août. Quatre matchs, trois buts, deuxième meilleur buteur de L1, voilà des statistiques qui font rêver. Un vrai numéro 9 comme au racing il n'en été plus venu depuis longtemps, une renaissance pour ce joueur qui apporte un réel plus sur le front de l'attaque strasbourgoise, meme si il n'est pas le complément idéal pour Mamadou Niang...... On espère tous qu'il va marquer dès le prochain déplacement du racing à Monaco où un autre attquant de grande classe va le croiser, Saviola..........

Sa Fiche:
Mickaël Pagis
Numéro: 9
Pays: France
Date de naissance: 17 août 1973
Lieu de naissance: Angers
Taille: 1m81
Poids: 83 kg
Clubs successifs: Laval, Châtellerault, Laval, GFCO Ajaccio, Nîmes, Sochaux

Saison 2004/2005
Matches: 4
Buts: 3
Passes décisives: -


Palmarès
Vainqueur coupe de la Ligue 2004 (Sochaux).
Finaliste coupe de la Ligue 2003 (Sochaux).
Champion de D2 2001 (Sochaux)

Carrière:
Nombre de matches en L1: 93
1er match en L1: Monaco-Sochaux, le 28 juillet 2001
Nombre de buts en L1: 21

Coupe d'Europe: 4 (dont 0 en C1)

93-94: 11 matches (Laval, L2)
94-95: 20 matches, 4 buts (Laval, L2)
95-96: - (Châtellerault)
96-97: 37 matches, 6 buts (Laval, L2)
97-98: 28 matches, 3 buts (Laval, L2)
98-99: 33 matches, 17 buts (GFCO Ajaccio, N)
99-00: 30 matches, 16 buts (Nîmes, L2)
00- janv. 01: 22 matches, 7 buts (Nîmes, L2)
janv. - juin 01: 12 matches, 3 buts (Sochaux, L2)
01-02: 30 matches, 6 buts (Sochaux)
02-03: 34 matches, 9 buts (Sochaux)
03-04: 25 matches, 3 buts (Sochaux)

# Posté le jeudi 02 septembre 2004 13:24